Partager l'article ! D'où viens-je ? Pince à linge roulez méninges: … On ne devient un Homme de l’Art qu’après avoir été « homo-praticien », c ...

ENFANT
dans les rues, sous les porches, en prison, la piquouse… Je m’imposais de lire chaque jour
qui passait, même complètement ivre, tout en m’accrochant à ce désir de créer comme on expire, pour reprendre son souffle entre deux apnées. Nomade, ce désir farouche prit pied dans des carnets qui
jamais ne me quittaient. Ces carnets de Petit Poucet, au plus fort de mon hiver nucléaire, m’ont permis de toujours garder le fil auquel j’ai suspendu mon esprit pour survivre. Repères, balises,
bornes, point de mire en perspective, cailloux semés sur les sentiers arborés de ma psyché déjantée, mes carnets de Petit Poucet furent aussi des fenêtres taillées dans le ciel de ma nuit, à coups
de canif. Des fenêtres, qui toujours m’ont permis d’échapper aux sorts qu’on me voulait, le meilleur comme le pire, sans vraiment me demander mon avis.


Qu'est devenu ce fameux costume orange ?
En fait je l'ai gardé, découvrant au fur et à mesure
que la colombe de la Maison Blanche n'était en fait
qu'un corbeaux comme les autres.
Guantanamo est toujours ouvert alors que le sang
coule toujours autant en Afghanistan, en Irak, en Palestine...
La liste est longue. Quant au drapeau américain, associé au
costume de bagnard, il symbolise la crise financière venue des
États Unis d'Amérique qui tue aussi surement que les bombes.