Artiste plasti-cœur

 

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Il fut un temps où l’artiste était un sage, c’est-à-dire un homme cultivé qui se doublait d’un      thaumaturge, d’un mage, d’un thérapeute, et même d’un gymnasiarque ; ce tout qu’on appelle dans le langage des foires l’homme orchestre ou l’homme Protée. L’artiste réunissait en lui toutes les facultés et toutes les sciences. Puis vint l’époque de la spécialisation, celle aussi de la décadence.

Antonin Artaud

 

 

 

Mercredi 4 avril 2007 3 04 /04 /Avr /2007 17:11



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Mardi 3 avril 2007 2 03 /04 /Avr /2007 10:16



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D'abord et pour commencer, une politique globale de la jeunesse :



Ensuite et pour continuer :
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  • - N'octroyer les marchés publics qu'aux entreprises qui font la preuve qu'elles consacrent une part de leurs bénéfices à la lutte contre le chômage, contre l'exclusion et pour l'amélioration de la qualité de la vie, là où elles sont installées.
  • - Réserver une part des marchés publics aux entreprises d’insertions et aux chômeurs qui créent leur emploi.
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  • - Inciter les collectivités locales et territoriales à mettre 10% du patrimoine immobilier commercial, qu'elles détiennent au travers des sociétés d'économie mixte, au service de ceux et celles qui créent leur emploi, ou qui travaillent dans l’intérêt général.
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  • - Libérer l’emploi, l’activité, en calculant les charges sociales des petites entreprises, des commerçants, des artisans, des travailleurs individuels… en fonction de leur importance, de leur chiffre d’affaire mensuel, avec réajustement en fin d’année, sur la base des profits réalisés. (de 0 à 40 % maximum)
  • - Exonération des charges sociales pendant 3 ans pour ceux qui ont le courage de créer leur emploi, et sur 3 ans pour leurs trois premiers salariés.
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  • - Créer dans toute la France des boutiques de l'emploi individuel pour accompagner toutes celles et ceux qui font l'effort de s'engager dans cette voie. Véritables écoles pratiques de conduite d’activités économiques en milieu protégé, permettent le droit à l’erreur, le temps d’atteindre à la maturité nécessaire pour s’élancer seul sur les réseaux routiers à grande vitesse du marché.
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  • - Mettre en place dans toute les régions des banques d’outils et de matériels à prix modique pour ceux qui entreprennent de créer leur emploi.
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  • - Doter de fonds propres pour les chômeurs et les jeunes qui créent leur activité économique. Entre 10 et 20 KE.
  • - Création d’une agence nationale, ou observatoire prospectif permanent, sur les nouveaux métiers des années 2000, qu’il s’agisse de les repérer ou de les inventer.
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  • Suite au prochain numéro
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Samedi 31 mars 2007 6 31 /03 /Mars /2007 22:21


 

 2007 : Le pestilentiel est à l’ordre du jour des présidentielles. 2002 n’aura servi à rien. Ordre du jour ! Ordre nouveau ! Ordre participatif ! Ordre de toujours… Celui des femmes rasées ? Des tribunaux d’exception ? Des résistants de la dernière heure ? Ça pue ! Ça pue comme une plaie qui s’envenime, qui pourrit, sous les bandelettes d’une momie en décomposition :


la République.


  Ni vous ni moi ne voulons au fond de cette conception du monde où tout est perdu d’avance, à notre seul détriment. Nous voulons rompre avec cette logique de fainéants, qui, plutôt que d’exiger le mieux, réclament le moins pour le plus grand nombre et après moi le déluge. Nous voulons autre chose. Une vie à vivre pleinement sur nos deux jambes, la tête bien faite et le cœur en paix. Et tant pis pour les esclavagistes. Car c’est de cela dont il est question au fond. Le reste, ce ne sont que des problèmes d’intendance. D’ailleurs, cette bataille présidentielle n’est qu’une bataille d’intendants mal entendant qui prennent la France pour un polochon. Une bataille de Bourgmestres, obsédés comme des fétichistes, par la chose économique.

  Décidément, ce n’est pas tant d’un énième programme dont nous avons le plus besoin en ce moment, mais d’un esprit, et avec lui, d’un nouvel état d’esprit, car c’est le fond qui détermine les actes en situation, dans le feu de l’action. Nous avons surtout besoin d’un Président capable de nous proposer un grand but, sans rougir, un grand but qui nous hisse à une vision élargie du monde, une vision plus haute et plus profonde. Proposer un grand but c’est faire converger d’elles-mêmes toutes les forces disponibles en un point donné, afin d’obtenir un résultat important, déterminant, pour le plus grand bénéfice de tous.


Un but enthousiasmant !

Qui confère à l’effort commun toute sa signification.


  N’est-il pas temps aujourd’hui pour l’humanité, de passer de l’adolescence à l’âge adulte ? A commencer par notre pays. Il n’est pas rare d’entendre de par le monde que l’on attend quelque chose de la France. Un signe ! N’est-ce pas là un défi fabuleux, facteur d’enthousiasme pour affronter les grandes questions ? Nous en sommes encore à régler des problèmes d’intendance, alors que nous sommes en train de nous assoir à la table des Grands éléments (lorsque l’humanité pète le vent lui répond en temps réel). Il est temps de grandir, de nous élever à une nouvelle vision des choses, du monde ; d’atteindre à une nouvelle logique, pour une société humaine réconciliée. Encore faudrait-il accepter de renoncer au futile. Nous avons besoin d’Hommes d’état qui se gardent de toute précipitation, qui ne suscitent, ni n’attisent aucune bagarre de rue, ou de cour de pensionnat. Si par chance les urnes nous donnaient pour Président de la République une femme ou un homme doué(e) de cet état d’esprit, capable de s’entourer de personnes reconnues pour leur excellence, leur probité, leur capacité à se dépasser, et donc, à dépasser les clivages anciens et les querelles politiciennes sans fin, alors tout deviendrait possible.

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Vendredi 23 mars 2007 5 23 /03 /Mars /2007 11:59

Rouleur de mécanique,

l’économique n’est qu’un moteur.

 

  N’est-il pas temps d’en sortir ? De redonner à l’économique et à l’argent leur juste place ? Il ne s’agit pas ici de remettre en cause la dimension économique et son importance, mais de la réinscrire dans un cadre qui est le sien, avec ses droits, ses prérogatives et ses devoirs vis-à-vis du navire commun, dont l’économie est le moteur, et l’argent, son fluide. Et puisqu’il est question de navire, a-t-on déjà vu le mécanicien de notre porte-avion nucléaire prendre la barre à la place du commandant ? Si oui, j’ai peur. Tout comme j’ai peur du tout économique qui nous conduit tout droit sur les récifs, ou à l’embolie. Le cœur n’est pas l’esprit, ni le cerveau, ni le systèmes nerveux. Le cœur irrigue le corps tout entier. Qu’il lui prennent de retenir le sang pour lui tout seul et il n’est nul besoin d’être médecin pour se douter de ce qui va se passer. C’est à cela que nous assistons, pétrifiés par les menaces du terrorisme économique. Or ces menaces ne sont rien à côté de ce qui risque bien de se produire, si le moteur et ses mécaniciens ne retrouvent pas rapidement leur place, plutôt que d’occuper toute la place. Comme si la vie se réduisait à des questions budgétaires. Si cela était, vu ce que nous lui coûtons, notre sort serait déjà réglé. Nous serions délocalisés sur le champ. Nous vivons une époque effrayante parce que extra-ordinaire. Nous vivons une période essentielle, l’une de ces époques où quelque chose de décisif doit être accompli, encore faudrait-il arracher ce bandeau du tout-pognon qui nous aveugle. Le moment est venu pour nous de nous hisser sur d’autres plans, avant que la médiocrité ne nous emporte dans son lit de boue. Nous voulons grandir, pour le meilleur de l’Humanité que la vie a placée en nous.

 

 

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Mardi 20 mars 2007 2 20 /03 /Mars /2007 10:13

Sus à la médiocrité !

 

Nul besoin d’un programme pour savoir exactement ce que veulent les hommes au fond. Il n’y a guère que les andouilles pour savoir, à notre place ce que nous voulons, nous, concitoyens du monde. Les gesticulations auxquelles nous assistons en ce moment, derniers soubresauts d’un monde ancien, dépassé, ne font que renforcer le sentiment que les français nourrissent au fond et au bout du compte, à propos de ces andouilles qui se trémoussent comme des transsexuels, sur les trottoirs, le soir, entre les phares des bagnoles des pères de familles.

Pourquoi être sympa avec un monde qui nous méprise, en réclamant nos suffrages sous la menace et le chantage ?

Décidément, ce n’est pas tant d’un énième programme dont nous avons le plus besoin en ce moment, mais d’un esprit, et avec lui, d’un nouvel état d’esprit, car c’est le fond qui détermine les actes en situation, dans le feu de l’action.

N’est-il pas temps aujourd’hui pour l’humanité, dont nous faisons partie, de passer de l’adolescence à l’âge adulte ? A commencer par notre pays. Il n’est pas rare d’entendre de par le monde que l’on attend quelque chose de la France. Un signe ! N’est-ce pas là un défi fabuleux ? Un destin, facteur d’enthousiasme pour affronter les grandes questions. Nous en sommes encore à régler des problèmes d’intendance, alors que nous sommes en train de nous assoir à table des grands éléments. Il est temps de grandir, de nous élever à une nouvelle vision des choses, du monde ; d’atteindre à une nouvelle logique, pour une société humaine réconciliée. Encore faudrait-il accepter de renoncer au futile.

A quoi bon tous nos gadgets
si c’est au prix de nous suicider avec ?

Nous avons surtout besoin d’un Président capable de nous proposer un grand but, sans rougir, un grand but qui nous hisse à une vision élargie du monde, une vision plus haute et plus profonde. Proposer un grand but c’est faire converger d’elles-mêmes toutes les forces disponibles en un point donné, afin d’obtenir un résultat important, déterminant, pour le plus grand bénéfice de tous.

Un but enthousiasmant !

L’humain reste à faire,

c’est le prochain grand chantier de l’humanité.

En dehors de cela,

carnage,

boucherie générale.

 


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En fait je l'ai gardé, découvrant au fur et à mesure

que la colombe de la Maison Blanche n'était en fait

qu'un corbeaux comme les autres.

Guantanamo est toujours ouvert alors que le sang

coule toujours autant en Afghanistan, en Irak, en Palestine...

La liste est longue. Quant au drapeau américain, associé au

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Tribulations d'un bagnard


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