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Vous êtes-vous déjà demandé ce qui se cache réellement derrière la crise actuelle du coronavirus ? Et en avez-vous également vérifié les corrélations ? Dans un double numéro du Kent Depesche sur le sujet « Coronavirus : c’est vrai ou ça pue ? », le lanceur d’alerte Michael Kent analyse la situation actuelle avec une précision extrême.

 

« Regard par-dessus la clôture »,

aujourd’hui avec la Dépêche de Michael Kent, au sujet du coronavirus.

 

Michael Kent, un lanceur d’alerte allemand publie actuellement, pour la vingtième année sa « KENT DEPESCHE », avec l’éditeur Sabine Hinz. Environ 660 numéros ont déjà été publiés à ce jour. Le double numéro 7+8/2020 est consacré au thème du « coronavirus ». Il est intitulé « Corona : c’est vrai ou ça pue ? ». Michael Kent a écrit dans l’avant-propos de sa dépêche [1] qu’il n’y a probablement jamais eu autant d’articles, de contributions et de rapports sur un seul sujet en si peu de temps. En faisant des recherches, il est tombé sur l’article du blog d’un statisticien qui a réussi à résumer de manière concise les aspects les plus douteux de la crise du coronavirus en seulement quatre pages. Ses arguments principaux étaient les suivants :

« Je suis choqué par la situation actuelle dans notre pays. Pas par le coronavirus, mais par l’acceptation sans critique par la population des faits présentés sous l’imposition de lourdes ingérences dans la vie privée et les droits civils. » [2] Michael Kent voit la raison pour laquelle les faits et chiffres publiés ont évidemment été acceptés sans critique par une grande partie de la population, dans le fait que les images ont toujours un effet plus fort sur les gens que les faits, les émotions toujours plus fortes que les chiffres, et la peur toujours plus forte que les statistiques !

Les faits, les chiffres et les statistiques sont abstraits – les humains ne peuvent pas les toucher, les sentir, les goûter ou les expérimenter. Les images, en revanche, surtout les images animées avec du son, mais aussi les émotions et les craintes sont réelles, car on a vu les images, entendu les mots, ressenti et partagé les émotions soi-même et ressenti la peur dans son propre corps.

C’est ce qui rend si difficile d’adopter un point de vue sobre et objectif. Michael Kent pense que l’anxiété des gens était artificielle. C’est pourquoi les mesures prescrites sont non seulement infondées, mais contre-productives, elles ont même leur part dans les causes réelles de décès !

Les vrais chiffres prouvent qu’il n’y a pas eu plus de cas de décès que dans des périodes comparables et que donc le coronavirus n’est quasiment jamais la cause de décès final. De plus Kent écrit :

« Lorsqu’il s’agit de l’abolition de la démocratie, de la Loi fondamentale, de l’État de droit et de nos libertés civiles, nous avons un devoir civique : à savoir examiner minutieusement les faits et les mesures – loin de toute image télévisée, de toute émotion et de toute crainte personnelle. […] Chaque citoyen a le devoir inaliénable de vérifier que les faits et les chiffres, sur la base desquels le gouvernement réduit les biens les plus précieux de notre pays, sont corrects. Chacun a la responsabilité de vérifier si les faits sont vrais ou si la chose pue. » [3]

Dans ses conclusions de la « Dépêche sur le Coronavirus », il résume ainsi la situation :

« J’avais mal jugé le coronavirus au début, pensant qu’il s’agissait juste de la dernière répétition du SARS, de la grippe aviaire, de la grippe porcine & Compagnie. En fait, j’avais d’abord pensé que les inventeurs de la pandémie n’arriveraient plus à s’imposer après la débâcle de la grippe porcine. Mais ces gens savaient que s’ils voulaient à nouveau « réussir », il leur faudrait du drame ! Villes en quarantaine, comme à Wuhan, beaucoup de morts, comme en Italie ou à New York. Je n’aurais jamais pensé qu’ils seraient capables de provoquer une telle panique de masse juste en utilisant des images de télévision et de faux chiffres. Mais c’est précisément là que réside notre grande chance, car, comme nous le savons maintenant, la question des tests, du nombre de cas, des personnes « infectées », des décès mal déclarés, est une imposture, bien qu’elle ait des dimensions inimaginables !

Cette incroyable tromperie est en même temps leur seul (!) bouclier. Mais si nous parvenons maintenant à briser ce bouclier protecteur, à exposer la fraude dans sa totalité, alors ce n’est pas nous qui aurons le problème, mais eux. Ensuite, ils seront mis K.O. Une fois pour toutes ! Ils ne pourront alors plus jamais intimider et harceler le monde avec des épidémies artificielles. Et c’est un but pour lequel un engagement extraordinaire vaudrait la peine, n’est-ce pas ? [4]

Et vous, chers téléspectateurs, avez-vous vérifié si « cette chose est vraie ou si elle pue ? ». Le Kent Dépêche vous promet un voyage de découverte passionnant.

Michael Kent et l’éditeur Sabine Hinz ont mis gratuitement à la disposition des téléspectateurs de Kla.TV cette édition de la Dépêche, en allemand, sous forme de fichier PDF. Une diffusion supplémentaire est autorisée et souhaitée !

de mfg

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[1]  Zeitschrift Kent-Depesche 07+08/2020, Seite 3

[2]  https://www.linkedin.com/pulse/corona-ist-die-krise-des-wissenschaftlichen-denkens-conrad-pramboeck/

[3]  Zeitschrift Kent-Depesche 07+08/2020, Seite 4/5

[4] Zeitschrift Kent-Depesche 07+08/2020, Seite 30

source:https://www.kla.tv/index.php?a=showlanguage&lang=fr

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