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Petit rappel perso en intro de l'article qui suit

Le sionisto-talmudiste en rêvait pour les goyim - ces chiens, ces animaux - le Macrotal l'a fait. L'extermination des anciens est en cours, pour la spoliation de leurs retraites par la finance cosmopolite qui détruit tout pour son bon plaisir de détraqués sadiques.

« Dès qu’il dépasse 60-65 ans l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis pour ma part en tant que socialiste contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figures. Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la logique socialiste c’est la liberté et la liberté fondamentale c’est le suicide ; en conséquence, le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de société. Dans une société capitaliste, des machines à tuer, des prothèses qui permettront d’éliminer la vie lorsqu’elle sera trop insupportables ou économiquement trop coûteuse, verront le jour et seront de pratique courante. Je pense donc que l’euthanasie, qu’elle soit une valeur de liberté ou une marchandise, sera une des règles de la société future. »

  • Michel Salomon, L’Avenir de la Vie, éd. Robert Laffont, 1981, interview de Jacques Attali, pp. 274-275

par Wael Mejrissi.

Ce qui se passe en France est grave et rien ne semble arrêter la fuite en avant de l’inacceptable face à cette crise sanitaire de tous les superlatifs. On apprend que le gouvernement autorise désormais l’injection de Rivotril par un décret passé sous silence qui date du 28 mars dernier. Une substance utilisée en dernier recours pour les patients en détresse respiratoire liée au covid19.

C’est donc sur l’euthanasie que le gouvernement vient de légiférer sans état d’âme alors que ce sujet enflamme habituellement tous les débats. Le débat semble donc désormais clos. L’euthanasie est donc adoptée dans un contexte sanitaire que l’on connaît, c’est-à-dire désastreux et sans précédent. Pas de masques, pas de Chloroquine, pas de respirateurs artificiels, pas de gel hydroalcoolique et plus de lits non plus dans nos hôpitaux. Que reste-t-il alors pour prendre en charge les patients atteints du COVID19 ? Les achever et le plus vite possible.

Le Rivotril semble donc être le meilleur « remède » trouvé par le gouvernement à rebours des conclusions du professeur Raoult. Au lieu de soigner et de sauver, on va donc encourager nos hopitaux à tuer les patients. L’euthanasie est pourtant un débat complexe qui mériterait qu’il puisse se tenir dans la plus grande sérénité. Or la catastrophe sanitaire que nous vivons est un révélateur de notre impuissance, de l’impuissance à laquelle nous a conduit ce gouvernement et les précédents. Le Rivotril devient donc le cache-misère de notre médecine française devenue l’ombre d’elle-même.

Au lieu de décréter la Chloroquine pour tous par dépit vu la littérature médicale encore balbutiante sur ce virus, le gouvernement a donc décrété le Rivotril pour tous les patients qu’on ne peut plus sauver et vu le manque d’équipements dont souffre la France, il y a fort à parier que le Rivotril va être administré à l’échelle industrielle. Un scandale sanitaire qui vient donc se greffer sur un autre scandale sanitaire car comme le veut la loi des mauvaises séries, une catastrophe n’arrive jamais seule. La France vit des jours sombres, funèbres même car les décisions politiques d’hier doivent être payées aujourd’hui et sans échappatoire possible pour quiconque.

La mort va décidément devenir le compagnon de route de chacun d’entre nous avec le spectre d’une fin de vie qui rime avec horreur et désespoir. Merci Emmanuel Macron.

source : https://blogs.mediapart.fr

« L’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur : elle met alors d’abord en place des mécanismes de défense ; parfois intolérables (des boucs émissaires et des totalitarismes) ; parfois futiles (de la distraction) ; parfois efficaces (des thérapeutiques, écartant si nécessaire tous les principes moraux antérieurs). Puis, une fois la crise passée, elle transforme ces mécanismes pour les rendre compatibles avec la liberté individuelle et les inscrire dans une politique de santé démocratique. [...] La pandémie qui commence pourrait déclencher une de ces peurs structurantes [car elle fera surgir] mieux qu’aucun discours humanitaire ou écologique, la prise de conscience de la nécessité d’un altruisme, au moins intéressé. [...] Et, même si, comme il faut évidemment l’espérer, cette crise n’est pas très grave, il ne faudra pas oublier, comme pour la crise économique, d’en tirer les leçons, afin qu’avant la prochaine — inévitable — on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle, ainsi que des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et de vaccins. On devra, pour cela, mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial. »

  • L'Express, 3 mai 2009 Attali

Dernière minute à propos des charognards LREM

Qu'attend le Macrotal et sa bande de serpents pour butter Brigitte ?

Et pour finir les E.U

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