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Jadis il n’y a pas très longtemps, on avait les fauteurs de guerre. Maintenant, le progrès stagnant aidant, on a les « casse-couilles » et autre « Pain in the Ass » ou douleur dans le derrière, comme le président Donald Trump vient de qualifier son homologue français Emmanuel Macron.

Ce dernier, pas du tout satisfait de faire chier à tort et à travers une grande partie de la population française, s’amuse à vouloir faire chier le monde avec des lubies que l’excellent Gustave Le Bon aurait trouvé dignes de figurer dans un roman d’anticipation.

Donald Trump se démène comme il peut pour échapper à ses bourreaux, y compris avec une danse du ventre tournoyante face au Grand Jury de la Grande Tribu auto-élue. Richard Nixon qui avait eu des démêlés similaires avant d’être piégé par l’affaire du Watergate, avait un autre tempérament et avait évité jusqu’au bout de se faire humilier. Au contraire, se sentant pris au piège, Nixon n’avait pas hésité, entre deux jurons et serrant les dents, à envoyer des Blackbird SR-71 survoler Israël comme un pays adverse. Il ne fit jamais de courbettes et ne demanda point plus d’amour pour Israël. Bon, il fit de tout de même quelques compromis, ce qui lui évita d’être assassiné comme le fut John Fitzgerald Kennedy une décennie auparavant. Cela ne le sauva guère de la calomnie et de la damnation éternelle d’Hollywood. C’était une autre époque.

Trump est avant tout un businessman. Face aux procédures de destitution, il n’y avait qu’Adelson et ses puissants amis qui pouvaient peser sur la balance des pouvoirs de cette hyper-puissance en déclin que sont les États-Unis d’Amérique. Il l’a fait non seulement en long mais en large en imitant une pure folie que seul un Macron « casse-couilles » a osé : considérer toute critique contre les politiques d’Israël comme une forme aggravée d’antisémitisme. En France le fayotage envers les maîtres-chanteurs est un peu plus étendu : le petit Emmanuel, toujours bon élève et fayot, ne propose pas moins d’assimiler antisémitisme et antisionisme. Il s’agit d’un processus fort inquiétant d’une sacralisation rituelle d’un objet en passe de devenir un objet de culte. La critique d’Israël sera une sorte d’interdit religieux. Nous voilà propulsés en arrière au temps obscurs où la magie, la religion et la politique ne faisaient qu’un.

A la décharge de Macron, ce n’est pas là sa pire folie furieuse ; la pire est celle de vouloir taxer l’air que respirent les misérables humains qui tentent de survivre sous le joug de l’esclavage post-moderne, le tout sous couvert d’un semblant de militantisme « climatique », tirant sa fausse légitimité d’une théorie selon laquelle le réchauffement climatique serait d’origine humaine. En suivant ce raisonnement, on devrait taxer les pets de vaches et limiter en les réglementant le nombre d’expirations… Bref, encore une fumisterie que les mentors de la jeune Greta Thunberg jouant une version féminine d’Aguirre, la colère de Dieu veulent nous faire passer comme un succédané du progrès. Le progrès a toujours été casse-couille. Ajoutez-y le visage étrangement expressif de Greta et nous risquons tous de nous retrouver à devoir payer plus cher la moindre protéine d’origine animale et à payer des tickets « Carbone ». Le vieil empereur Vespacien aurait applaudi des deux, lui qui n’avait pas hésité à taxer les urinoirs à Rome il y a de cela 19 siècles.

Nous vivons une époque étrange. Celle de la décadence. Sans panache ni fumée. Le centre de gravité du monde n’est déjà plus en cette fin de l’année 2019 en Occident mais s’est déplacé résolument vers le Pacifique. Les britanniques, toujours futés, tentent de se débarrasser de cette plaie moderne qu’est ce machin appelé « Union européenne », source de tant de malheurs et de la ruine assurée de la civilisation. L’Allemagne se retrouve sans armée digne de ce nom et régresse, laissant le « Casse-Couilles » brasser du vent alors que le feu a pris en sa demeure et qu’une guerre invisible est menée dans son dernier pré-carré africain. La guerre du Sahel va durer un peu plus de soixante-dix ans soit jusqu’en 2090 et d’ici-là elle finira bien par  réveiller de nouvelles énergies et des dynamiques sociopolitiques incontrôlables qui se retourneront à coup sûr contre les promoteurs de ces guerres inutiles et insensées pour le profit des multinationales. Pour l’instant les populations du Sahel sont endormies et ne songent qu’à survivre ou à rallier l’Europe qui se meurt à petit feu. Il y a dix ans, personne à Kidal ne savaient à quoi ressemble l’enfer sur terre qu’est l’Europe. Maintenant ils commencent à en avoir une certaine idée.

C’est embêtant de ne pouvoir s’exprimer librement comme on l’entend sous peine d’ostracisme. Dans un monde normal, un président d’un État souverain a le droit de dire merde ! Donald Trump sait ce qui lui en coûtera. Un Macron, un Trudeau ou un autre pantin de la scène politique fort médiocre de ce monde libre (une connerie sémantique) ne le feront jamais car ce ne sont que des créatures serviles du NOUVEL ORDRE MONDIAL tombé en ruines fumantes au milieu de sa folie des grandeurs. Ne domine pas le monde le premier venu. Les intellectuels vendus et prébendés de pacotille qui avaient décrété la Fin de l’Histoire et le Clash des « civilisations » (sic) n’étaient que de minables employés de la CIA. Cela n’a nullement empêchés leurs thèses éthyliques d’être enseignées dans les grandes écoles à un auditoire que l’on veut abrutir pour notre bien-être commun. La liberté c’est l’esclavage.

Certains pays comme certaines personnes auraient dû apprendre à dire NON. Ils se complaisent dans leur servitude. L’oseille est après tout la religion nouvelle. Nous, cela fait longtemps que l’on a appris à dire: MERDE! le monde est devenu un GRAND BORDEL grâce au progrès stagnant et régressif des casses-couilles victimistes, politiquement correct et pusillanimes qui veulent maintenant nous priver de paroles. Cela ne passera pas. Ils nous ont assez manipulés comme cela à détester notre prochain et diaboliser tous ceux dont la religion ou l’idéologie ou les idées s’opposent à leur poison. Cela ne passera pas cette fois. On ne maîtrise aucune danse du ventre et nous n’allons certainement pas faire semblant de nous taire. Nous ne sommes pas libres mais nous pouvons encore leur dire : MERDE!

source : https://strategika51.org/2019/12/14/de-la-faculte-de-se-liberer-par-la-parole-confisquee/

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