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Manolis Glezos, symbole de la résistance grecque contre l’occupation nazie

Manolis Glezos, symbole de la résistance grecque contre l’occupation nazie

 

Réflexions d'un candie en politique

Pourquoi serait-il impossible d’enclencher une « ré-évolution » du politique par une « ré-élévation » de l’esprit public, dans le but d’accomplir une « Rêv’olution » authentique, étique, esthétique, éclectique - pour un grand bon qualitatif ? Et s’il était possible de réintroduire du yin dans ce yang explosif ?! Nous courons à notre destruction totale et ce ne sont que discussions de bourgmestres, de boutiquiers, d’épiciers, de camelots lâchés sur les trottoirs de la République, tels des prostitués M.S.T, vérolés, aux mains d’une clique.

Ça fait peur ! Avouez…

Le pire, ou plutôt le meilleur, c’est qu’il existe un potentiel incroyable d’intelligence, de compétence, de créativité, de sagesse et de raison disponible, mis à l’écart, marginalisé, piétiné par un appareil qui pourtant n’est pas infaillible, bien au contraire.

 

C’est là qu’est la bonne nouvelle !

Un appareil, de plus en plus fébrile, fragile, quoi que l’on veuille nous faire croire, ou avaler. La faiblesse des crétins aux leviers se mesure à l’aulne de leur brutalité, il n’est que de regarder et d’écouter, même d’une oreille, cela atteint des sommets… C’est bon signe ! Se sentant découverts, à poil pour ainsi dire, leur brutalité n’est que le reflet de leur nervosité, traduite par de la méchanceté et une haine consommée à l’égard de tout ce qui est autre – les autres... Nous avons affaire à des lâches qui ne s’approchent qu’en traîtres, cachés derrière le bouclier des corps constitués, qu’ils manipulent comme des marionnettes consentantes, idiotes ou forcées. Le résultat étant le même à l’arrivée. Sauf qu’aujourd’hui on sait ce qu’il en est, de plus en plus nombreux, contrairement aux temps passés qui voyaient la multitude maintenue dans une ignorance consommée. Alors qu’aujourd’hui un nombre chaque jour plus grand est ré-informé, documenté, éclairé… Aussi l’inquiétude et la peur sont-elles en train de passer de l’autre côté, d’où cette fébrilité, cette précipitation névrotique, de plus en plus grossière, outrancière. C’est le fond qui détermine le reste… Encore un effort et le seuil critique des réveillés sera bientôt dépassé, la table par les gueux renversée, les gueux, ces autres qu’ils haïssent. Une course contre la montre est engagée. Hihihihihihihihihihihihihihihihi… Cap sur ma gloire, se disait le lièvre. Cap sur la l’arrivée, se disait la tortue. On connaît la suite. (Des p’tits vieux comme des lapins tirés par leurs héritiers consanguins, bientôt cons sans gain sur la ligne d’arrivée.) C’est possible, à portée. Il suffit de le lire La Fontaine.

Détail collage : Crevards, vendales, finance (techniques mixtes - 100X130 - disponible pour le moment)

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Autre bonne nouvelle !!!

Non content d’êtres démasqués, les agités du cervelet ne sont qu’une poignée. Une toute petite poignée d’individus tordus, une clique de têtes à claques dont la superbe est en train de s’éroder, là, sous nos yeux, de plus en plus écarquillés. Une toute petite poignée, tout a fait ridicule, constituée de crevards, de viandards et de vandales qui n’en ont jamais assez. Complètement barrés. Une minorité microscopique face au Grand nombre que nous sommes. Que dis-je ? La multitude ! Alors qu’ils ne représentent qu’un tout petit pour cent de dégénérés. Problème pouvant être réglé en quelques semaines ou quelques mois à peine, puisque que clairement identifié ; les zozos ne pouvant s’empêcher de pavaner, de se montrer, de s’exhiber, (un peu comme ces malades que l’on surprend parfois en imper à la sortie des maternelles), obsédés dont les listes sont publiées chaque année pour se faire mousser, avec force publicité. Noms, adresses, habitudes, vices(Lien pour exemple)

 

Questions !

Du fond d’un atelier de troglodyte.

Pour quelles raisons certains personnages publics, se présentant comme raisonnables, aux trajectoires différentes, ne se rapprochent-ils pas en ces heures d’importance vitale ? Divergences insoutenables ? Égos trop enflés, comme ces foies gras d’oie ou de canard gavés ? Excroissance idéologique « lobotomisatrice » ? Pourquoi ?! Trop compromis ? Trop petits, trop minus dans leurs slips trois tailles au dessus ? Je ne peux y croire. Au moment ou le diagnostic n’a jamais été aussi effrayant, quel obstacle se dresse entre ces personnes qui disent placer leur espoir au-delà d’elles-mêmes, par delà les jérémiades et les querelles de clochers ? Et pour faire bonne mesure j’ajouterais : querelles de minarets, de synagogues ou de bois sacrés… Et si la vie était la Femme de Dieu ? (C’est une question comme ça qui me vient à brûle pourpoint.) Et dire que tout n’est qu’une question de regard. Mais je m’égare, gare, gare à toi et bout d’cigare… Lorsque l’on ausculte un temps soit peu la bête enflée d’elle-même, on voit pourtant qu’il y a urgence à s’y mettre tout de même, sans préjugé « d’aucun sort ». On est bien d’accord ou je rêve ?

Les sauveteurs de haute montagne ou de haute mer s’interrogent-ils, avant de monter dans l’hélico, le bateau, à propos de la coloration politique, religieuse ou de peau des naufragés en perdition ? Le chirurgien s’interroge-t-il de son côté à propos de la qualité de la cravate de l’accidenté, pour savoir si oui ou non il va opérer ? Le pompier demande-t-il sa feuille d’impôt ou sa carte du parti au blessé, avant de l’emmener aux urgences séance tenante ? Ne reste-t-il plus que des terroristes dans l’appareil politique ? Auquel cas ne faudrait-il pas l’abattre en urgence avant qu’il ne détruise entièrement le pays ? (Pour ne parler que d’ici, la France.) C’est difficile de se déterminer, bien que l’état de légitime défense devrait être déjà proclamé, depuis un bon moment.

À l’heure où le Pays court à la catastrophe : voulue, fomentée, organisée, (ce qui n’est plus à prouver), n’y aurait-il pas moyen de réunir les personnes pour qui l’intérêt général primerait sur l’intérêt particulier ? Des personnes en capacité d’attirer des savants, des sages, des femmes et des hommes de talent… qui se font une haute idée du bien commun. Nous sommes tous sur le même bateau, le même vaisseau, pour une traversée qu’il nous appartient de rendre agréable, magnifique et passionnante, le temps d’une vie pour chacun-son-tour-ensemble. Et les moyens sont là ! Les richesses aussi, et bien au-delà. Non pas pour un, non pas pour deux, mais pour les sept milliards d’êtres humains présents à présent en ce moment-même sur cette planète. C’est un fait incontestable, démontré, validé. Questions…

Réussir dans la vie ou réussir sa vie ?

Il faut choisir.

Quantité ou la qualité ?

Depuis quand l’équité, l’étique, la rectitude, la probité sont-ils devenus des gros mots ? Pourquoi le clan de l’égoïsme, du mensonge, de la spoliation et de la forfaiture permanente serait-il l’élu absolu, éternel ? Pourquoi la terre serait-elle le royaume des méchants, où les gentils seraient leurs esclaves jusqu’à la nuit des temps ? Par quelle parole divine, quelle formule mathématique, quelle supériorité magique, par quel tour de passe-passe ? Le temps est venu de sonner la fin de la récrée, de mettre un terme aux activités des tenants du chaos permanent et-après-moi-le-déluge. En finir… Revenir aux choses sérieuses. Faire Œuvre plutôt que Grand Œuvre et sacer’d’œuvre mayonnaise en hors d’œuvre… (Mais je m’égare routière.) En finir…

Ça urge !

Du moins est-ce un sentiment, une intuition

Candide, je ne puis que me poser des questions. Alors je m’interroge à longueur de journée, d’autant que c’est gratuit. Je m’interroge par exemple sur cette incapacité qu’a l’homme à dépasser sa crise d’adolescence, jouant l’enfant gâté à l’heure même où il n’a plus d’autre choix que de passer à l’âge adulte. C’est cela, ou fin de partie. Parce que c’est dans l’ordre des choses si les choses continuent comme elles vont. Le temps est venu de passer sur un autre plan, d’accomplir un saut créatif, traduit en actes qui emplissent, nourrissent, enveloppent, donnent du champ, du souffle et pour finir, une certaine épaisseur à la Vie. À cette heure, la gravité est de mise. Ce qui n’exclut en rien une certaine poétique de la vie, bien au contraire, un sens développé de l’esthétique, le goût du qualitatif, partagés par des individualités solidaires, entières - et par le fait épanouies, apaisées. Toutes choses qui porteraient naturellement à une convivialité festive (ça c’est pour les teufs), propres à renforcer les liens humains (ça c’est pour les meufs.)

Humain !

L’Humain reste encore à faire...

Voilà bien un sacré chantier pour ce millénaire,

 avec du boulot pour tout le monde dans cette affaire.

(Si l’on y réfléchit…)

Ce n’est qu’en lien me semble-il que les Hommes sortirons du guêpier dans lequel ils se sont fourrés, ou laissés fourré, par une bande de fous à lier qui n’en ont rien à cirer d’exterminer, de détruire, d’abimer, de salir, d’avilir, de souiller.... De tout bousiller ! J’irais même jusqu’à dire qu’ils en tirent un profond plaisir, une jouissance. Ceux-là mêmes qui n’ont de cesse que de nous jeter les uns contre les autres, de fomenter les pires horreurs, les pires saletés. En finir… Passer sur un plan supérieur, s’élever et par là briser les chaînes dont ils nous ont couverts de pères en fils depuis des siècles, par cupidité et par pur sadisme. Des familles dynastiques largement répertoriées aujourd’hui, ainsi que toutes les saloperies qu’elles ont commises et commettent encore en cette heure tardive. Démasquées !!! Ce qui n’était pas le cas par le passé, avant l’arrivée de l’internet, cette corde qu’ils ont tressée eux-même, pour aller se faire pendre ailleurs, tous autant qu’ils sont. Si des entarteurs sont en capacité de les atteindre pour se marrer… Ce que l’Homme rêve, il est capable de le réaliser, le meilleur comme le pire. Pour le pire, il a déjà donné, ça y est, c’est fait. Champion toute catégories de l’univers en matière d’horreurs, gratuites, sabbataïstes dans l’esprit. Reste le meilleur. 

 

C’est quoi ton rêve ?

N’est-il pas temps d’élaborer un projet qui transcende les peuples, qui concerne l’Humanité tout entière, comme par exemple un projet qui consisterait à vouloir donner une chance à notre espèce, celle de parcourir les trois milliards d’années promis encore à cette Planète ? Trois milliards d’année selon les derniers calculs de certains scientifiques ? Trois milliards d’années sauf accident majeur disent-ils. Quand bien même ne s’agirait il que d’un milliard d’années selon d’autres sources, cela ouvre de sacrées perspectives ? Pourquoi courir quand nous pourrions cheminer ? Et à l’heure même où l’univers nous ouvre grand les bras en nous chuchotant à l’oreille les secrets extraordinaires de l’infiniment petit. C’est dingue !!!

 

Si ça ce n’est pas un horizon ?!! (C’est à désespérer.)

Parmi les dangers les plus mortels pour l’Humanité, l’homme est le premier, sans conteste, avant les cyclones, les tempêtes, les vagues géantes, le métal, le feu, la terre, l’eau, l’air, les météorites, que sais-je encore ? Toutes choses dont il découle et dont il est fait par ailleurs. La Vie est belle, magnifique, superbe, c’est ce qui en est fait qui est moche. Phénomène qui aurait pris pied au sein de la communauté humaine il n’y a qu’une poignée de milliers d’années selon les paléontologues, et ce, sur les quatre cent milles années écoulées depuis l’apparition du genre Homo, séquencé pour le moment par des généticiens À la lueur des pinceaux et des brosses, mettant au jour les squelettes, il est faux d’affirmer encore aujourd’hui que les premiers Hommes étaient des brutes épaisses. Bien au contraire. Un bug c’est produit à un moment donné, une attaque virale en quelque sorte menée par des détraqués. À présent qu’on le sait… Un problème causé par l’homme peut être résolu par l’Homme est-il écrit dans des livres très Anciens. C’est encore possible, du moins pour le moment, un tout petit moment. Et c’est une question de vie ou de mort, rien de moins. Cela dépasse les idéologies et les religions. Face à l’instinct de mort de quelques uns seulement, l’instinct de vie peut fournir l’énergie de l’espoir capable de faire refluer celle du désespoir, jusque dans la ménagerie d’où elle n’aurait jamais du sortir. C’est aux ennemis mêmes de la Vie auxquels nous avons affaire.

Je l’ai constaté en de nombreuses occasions, lorsque l’instinct de conservation se met en mouvement, rien ne lui résiste. Seule une petite poignet de jobards rêve de cataclysme, d’apocalypse, avec, il est vrai, les moyens d’y parvenir. Mais ils ne sont rien en réalité à côté de l’immense majorité à qui ils pourrissent la vie nuit et jour. Ils ne sont que un pour cent seulement. Et je le redis, la bonne nouvelle c’est qu’ils perdent leur sang-froid ces cons, en ce moment même, sous nos yeux. L’affaire Grecque en est la meilleure démonstration. L’enthousiasme des peuples à vouloir vivre enfin sur leurs deux pieds, en un souffle porteur, pourrait balayer la vermine du plancher, en un rien de temps. Quelques semaines, quelques mois à peine et l’affaire serait réglée. À condition de sortir des idéologies funestes qu’ils nous tendent comme autant de pièges conçus pour nous exterminer. Car c’est cela qui est en cours aujourd’hui. Nous n’avons qu’un seul problème, cette secte mortifère (de deux à trois milles têtes en France, face à 60 millions de français). Une balade de santé en vérité pour recouvrer une bonne santé et le plaisir de Vivre, tout simplement.

 

En finir !

Le plutôt sera le mieux.

Ouvrir les portes, les fenêtres et les volets.

Res-pi-rer !

 

Un artiste plasti'cœur

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