Désolé pour mon abscence,
mais je devais me consacrer à une expo,
dans le cadre d'une manifestaion :
Zig-Zag
les ateliers ouverts de Gentilly.
Contant de vous retrouvez.
par bernardalex le moullec
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Ligne d'arrivée et de départ,
chahut sur la planète terre,
dans la roue des chariots célestes.
Changement d'ère !
Fossé blanc
Rizière d'argent
Turbanc noir sur visage rose des sables...
Fragilité humaine,
ballot de paille dans le souffle des vents interstellaires
Inutile de le nier !
Même si bien que la science a sa petite entrée
dans la loge de concierge de la connaissance,
quoiqu'on en dise,
les courants magnétiques,
les flux chimiques et les mouvements planétaires ont le dessus,
en deça et au-delà des apparences.
Comment échapperait-on là où les océans s'inclinent
?
Bernard-Alex
Témoignage poèmique
Edit : Galath - 1991
par bernardalex le moullec
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Le cliquetis des montres à gousset
embrase tout à coup la ville.
Brasier de montres volubiles.
Un poussin jaune picore les éclats
d'une soudure à l'arc,
poussin câlin en équilibre sur les aiguilles.
Les aiguilles aiguisent les petits cris de la ville.
Les hommes ressortent les tambours ancestraux,
cachés jusqu'ici sous leurs lits.
Dans les jardins publics s'organisent des feux,
confiés à la garde des morveux.
Le décor est planté,
entre les reins de la nuit laiteuse.
Il fait doux.
L'atmosphère est comme une longue mélodie.
Sons,
chants,
incantations,
formules magiques,
rires d'enfants...
Il se passe quelque chose !

Les corps lianent dans les rues,
ondulent en marchand.
Tous les musiciens sont sortis.
Les instruments, corps compris, se répondent
d'un bout à l'autre de la ville.
Sur les collines alentours, vent sucré venu regarder.
Un petit garçon ramasse une fleur,
la jette au ciel,
telle une offrande à l'indéfinissable.
Et voilà que la fleur se transforme en petite fille,
le petit garçon éclate de rire,
la petite fille aussi.
Tout le monde applaudit.
Bernard-Alex
Témoignage poèmique
Edit : Galath - 1991

Le stress enserre les villes
comme le garrot sur la gorge du condamné.
Les hommes d'états révèlent partout leur impuissance,
ils ne sont plus capables de bander.
Quant à faire bander les foules...
Il en résulte cette errance,
ce nulle part où nous allons,
sans dessein,
sans but,
embouteillés que nous sommes au moindre carrefour.
Navire fantôme ?!!
Bernard-Alex
Témoignage poèmique
Edit : Galath - 1991
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