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Mardi 26 mai 2009
Par bernardalex le moullec
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Lundi 23 mars 2009



Autodidacte, je revendique d'être un peintre qui ne sait pas dessiner. Et cette façon de ne pas savoir, de n'avoir plus voulu savoir, a fini par m'enseigner quelque chose de fondamental : une façon de peindre, une façon d'envisager mes collages, ainsi qu'une certaine façon d'écrire que je revendique. Sur ce trajet, sur ce chemin solitaire, je procède par triangulation pour me déplacer. Ce qui ne m'interdit en rien de faire appel à d'autres disciplines lorsque cela s'y prête, d'autant que ma curiosité n'est jamais en reste.

Pour finir, je dirais que ma peinture ponctue mes collages, qui ponctuent mon écriture, qui ponctue à son tour... Chaque discipline de fer est la distraction de l'autre, comme dirait l'autre. Le tout étant constitutif d'un langage à part entière, un et indivisible. Je me sens comme un batteur, qui à force de répétitions dissocie ses quatre membres, pour jouer d'un même instrument, au service d'une partition. Parviendrais-je à quelque chose ? Qu'importe, puisque c'est le chemin parcouru pour y atteindre qui est le plus important...




* Depuis 2003 je peints vêtu d'un uniforme de prisonnier de Guatanamo, bien décidé à ne le déposer qu'après sa fermeture.
 


Par bernardalex le moullec
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Jeudi 12 mars 2009
                                                                                                          
   
    M
es collages

    sont
    à l'articulation

    de ma peinture
    et de mon
    écriture.






Ils sont comme les gons d'une porte ouvrant sur d'infinies combinaisons, milles rêves d'aventures. Ils sont du domaine de l'expiration, alors que la peinture est en quelque sorte du domaine de l'inspiration. Ils sont flux et reflux, libres d'aller et venir.

Mes collages sont comme des instants T picturaux d'une époque, qui me traverse de part en part. Des instants T, comme autant d'émotions suscitées par le flot insensé des évènements, auxquels je me soumets à flux tendu. Ce sont en quelque sorte comme des polaroïds, des instantanés, des « instantanumérisés ».

Tandis que ma peinture pourrait s'apparenter à l'argentique. Elle procède d'un espace intérieur, placé au-delà des humeurs, où le mot Paix prend toute sa signification. Elle fait corps à sa manière avec la philosophie millénaire des Anciens Maîtres d'Asie. Mais pas seulement.

De toutes les manières, les deux puisent à la même racine.




Par bernardalex le moullec - Publié dans : bernardalex
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Vendredi 6 février 2009


   Profiter ?
   Ou apprécier ?

   Avoir ?
   Ou être ?




 Photo/création : J.M Martin


Telles sont les vraies questions qui se posent aujourd'hui.

Au FOND.

 
Le reste n'est que discours,
Effets de manches et faux semblants,
Trois francs six sous, deux pièces rouges.

On naît,
On meurt,

Entre les deux :

l'Existence.
C'est tout.
C'est court.
Et plus tu cours plus c'est court.
Voilà bien là la seule réalité vraie.

Q
uant au reste...

On ne vit qu'une fois dans la vie,
Du moins dans cette peau-là,
Dans ce drap d'eau étrange venu d'ailleurs
Faire l'expérience de l'éphémère.

C'est un fait.
Chaque jour qui passe, tu t'évapores.

P
eur de te diluer dans l'univers ?
Dans cette immensité extraordinaire ?
D'y participer sans détourner les yeux ?
Heureux ?!

Nous sommes comme des cachets effervescents,
Tombés dont on n'sait où par le bon bout.

Plouf !

Plouf dans un verre d'eau,
Posé sur le rebord d'une fenêtre,
Ouverte aux quatre saisons.

Glouglou...

Je me dissous et me résous à me dissoudre en regardant,
Les yeux écarquillés comme au premier instant,
M'éclaboussant tel un chien fou
Dans un bouquet pétillant.

Me diluant,
Je me dissous en me disant :

- Merde alors !
Quel truc ce truc !
Tu n'as pas idée de ta chance.

Sur un million de petites sœurs et petits frères
Lâchés entre les reins de ta mère,
C'est toi et toi seul qui a fait l'affaire.
Alors fais-leur honneur,
En appréciant à sa juste valeur
Le cadeau qui t'est offert.

Et d'ailleurs,
qui te dit que tes 999 999 petites sœurs et petits frères n'attendent pas derrière la porte que tu reviennes, pour te demander des comptes quant à la façon dont tu auras employé cet immense privilège qui t'es donné :

Contempler la Création de tes propres yeux,
en faire l'expérience,
participer de...


Photo/création : J.M Martin



Par bernardalex le moullec
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Vendredi 16 janvier 2009




Que pouvons-nous souhaiter
à Sarkozy en cette nouvelle année ?


  Qu’il lise et re-lise les propos du nouveau Président des États-Unis, rapportés par le Courrier international dans sa dernière livraison.

Et en particulier ceci :


… Je peux vous dire qu’il est essentiel de se ménager du temps pour réfléchir et de ne pas être tout le temps dans l’action. Dans la mesure où il y a toujours une crise en vue, il y a toujours une bonne raison d’organiser une réunion, de donner une conférence de presse. Je pense donc qu’il est important d’avoir cette discipline…

… Je ne suis pas certain de vouloir me plier entièrement à ces règles.  (Parlant des règles de sécurité inerrantes à ses nouvelles fonctions.) Ne plus pouvoir aller faire le plein à la station-service, faire ses courses à l’épicerie du coin ou emmener ses enfants au parc. Ce sont là des activités qui non seulement font du bien, mais me permettent de rester en contact avec ce que vivent les Américains…


(Donc, le peuple. À condition de n'en avoir point la trouille.)


… Je crois que je sais repérer les talents et que j’embauche donc des gens compétents. Ayant un ego assez sain, je n’hésite pas à recruter les gens les plus intelligents, même s’ils le sont plus que moi. Je tolère en revanche très mal les gens qui brassent du vent, cherchent à protéger leur territoire ou se livrent à des petits manèges, et je le fais savoir d’emblé très clairement. C’est pourquoi, au bout d’un moment, les rapports de confiance commencent à s’installer entre les gens, qui se concentrent sur leur mission et non sur les ambitions personnelles ou les conflits...

… Les gens qui travaillent avec moi savent quand je suis en colère.  Je ne suis pas du genre à crier… En règle générale, les gens ont envie de faire ce qu’il faut, et vous avez d’autant plus de poids si vous leur dites clairement ce que vous attendez et qu’ils voient que vous faites vous-même ce qu’il faut…








À bon entendeur,
bonne année à notre petit-père
des milliardaires,
qui a du chemin à faire
pour être à la hauteur.








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Par bernardalex le moullec
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Jeudi 8 janvier 2009



Atelier d'hiver




En espérant pour nous tous
que tous les barjots aux commandes sur la terre
soient au plus vite frappés de la grippe aviaire.

Bien à vous.



Par bernardalex le moullec
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Jeudi 13 novembre 2008




   Mis à part que dans ce monde,

   il est impossible d’en rester là.

   Nous sommes sommés de répondre.

     Alors que dire ?



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Par bernardalex le moullec
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Lundi 6 octobre 2008





Lorsqu’on lui demandait de définir le temps, Saint Augustin répondait en ces termes :

“Si personne ne me le demande, je le sais ;
mais si on me le demande et que je veuille l’expliquer, je ne le sais plus”.


Idem pour ma peinture, même situation...



Par bernardalex le moullec
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Mercredi 24 septembre 2008


pour se foutre sur la gueule.



Alors je colle la nuit dans les rues en catimini
Des messages de paix
Sans trop y croire
Mais je le fais quand même
On ne sait jamais...

T
urlututu chapeau pointu.


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Par bernardalex le moullec
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Mardi 16 septembre 2008



       Et vous faites quoi dans la vie ?
   
    Je vis ce que je suis.
    Je suis ce que je vis.





           + D'info ? Cliquez sur l'image.





Et s'il vous arrive de rencontrer Edvige,  vous savez, la grognasse du totalitarisme rampant, dites-lui de venir faire un tour par ici. Au moins, qu'elle fasse monter mes statistiques. Pour le reste, dans les années quatre-vingt-dix j'écrivais un texte  sous ce titre : Hitler n'est pas mort ! Malheureusement, il serra bientôt d'actualité. Les gogos qui nous gouvernent lui prépare le terrain.


Par bernardalex le moullec
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